"EN 2020, LE RHDP GAGNERA LA PRÉSIDENTIELLE"

Adama Bictogo prend le pari d'une victoire de la coalition au pouvoir aux prochaines joutes électorales, à l’occasion des préparatifs du Congrès constitutif du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix.

 

« Le Rhdp est dans le ton. Nous, on considère qu'à  travers les élections locales et de par le leadership de notre président  Ouattara, de par la qualité des compétences au sein du Rhdp, on reste  la seule offre crédible pour la Côte d'Ivoire. Par conséquent, en 2020,  le Rhdp gagnera » les joutes électorales,  a dit M. Bictogo, président du Comité d’organisation du Congrès constitutif du Rhdp. Il s’exprimait lors d’un séminaire ayant porté sur l'organisation des  pré-congrès régionaux et du congrès lui-même.  

 Le  séminaire a consisté en des échanges entre les séminaristes et la table  de séance. Il a permis d'élaborer une feuille de route pour les  congressistes et les chefs de mission qui iront à l'encontre des  militants et des Ivoiriens pendant trois week-end, du 4 au 20 janvier  2019. 

M. Bictogo a fait savoir que les  conclusions des travaux des pré-congrès viendront alimenter les travaux  du Comité scientifique au niveau central, indiquant que cet exercice  obéit à l’ambition du Rhdp de vouloir, dans son offre politique,  répondre aux attentes de l'ensemble des Ivoiriens.  

 

«  Le 25 janvier (2019), nous aurons les travaux en Commission au Palais  de sports ( à Abidjan) et le 26 janvier, nous aurons le congrès en  lui-même qui portera essentiellement sur le discours d'orientation du  président du Rhdp, Alassane Ouattara », a souligné M. Bictogo. 

Le  président du Comité d’organisation du Congrès constitutif du Rhdp a  annoncé le thème du congrès  qui est, «Le Rhdp, la force d'une Côte  d'Ivoire rassemblée ». Et ce, en vue de montrer qu'unis, les héritiers de  Félix Houphouët-Boigny, constituent une dynamique de développement.  

En  réplique aux propos de Kakou Guikahué, secrétaire exécutif en chef du  Parti démocratique de Côte d'Ivoire  (Pdci, ex-allié au pouvoir), qui  dit que « tous ceux qui viendront au congrès du Rhdp le 26 janvier ne  seront plus Pdci», il a martelé qu'ainsi « il n'y aura plus personne au  Pdci parce qu'ils vont tous venir au congrès du 26 janvier ». 

«  C'est le congrès de la Côte d'Ivoire. Je voudrais lui dire merci pour  la promotion du Rhdp qu'il est en train de faire », a-t-il lancé,  assurant que plusieurs outils de communication ont été développés pour  permettre la retransmission des activités : Web Tv, sites Internet,  compte Facebook. 

Selon lui « ce congrès doit  renforcer la confiance déjà établie entre le monde entier et la Côte  d'Ivoire grâce au leadership du président Ouattara, il doit aussi  renforcer et créer ce nouveau pacte social » que le parti veut écrire  avec les Ivoiriens qui se traduira avec cette diversité que contient le  Rhdp. 

Interrogé sur une certaine dissension  existant entre lui et Toikeusse Mabri, un leader du Rhdp, Adama Bictogo,  a assuré qu' « il n'y a aucun problème » entre Mabri et lui, avant  d’ajouter « je ne répondrai pas du tout à Mabri »,  président de l’Union  pour la démocratie et la paix en Côte d'Ivoire (Udpci).  

«  Nous sommes en phase. Il n'y a aucun problème au sein du Rhdp. On est  en phase pour aller créer le Rhdp le 26 janvier. J'ai une mission avec  le Comité d'organisation, c'est d'organiser le congrès le 26 janvier qui  permettra la création du parti Rhdp. C'est une mission, c'est un  objectif », a-t-il poursuivi.  

Pour ce congrès  constitutif « on s'en donne les moyens, tous les autres éléments pour  moi, pour l'heure, ne sont pas ma préoccupation. Je ne réponds à  personne, je suis dans l'application stricte de la mission qui m'a été  assignée. Cette mission, c'est tenir un congrès, avoir une  mobilisation», a-t-il laissé entendre. 

La  coalition au pouvoir tient le 26 janvier 2019 un congrès constitutif  devant porter sur les fonds baptismaux le parti unifié Rhdp regroupant  notamment les alliés au pouvoir. Et ce, sans leur principal allié,  le  Pdci, qui s’est retiré du processus de mise en place de la formation  politique